
La première génération avait déjà son badge ultime. Et la suivante ne compte visiblement pas casser la tradition : le Volkswagen T-Roc de nouvelle génération doit, lui aussi, avoir droit à une déclinaison R. Au programme, un SUV en mode “survêtement”, pensé pour aller chercher le fun (sur circuit, évidemment) — même si, chez nous, il n’aurait pratiquement aucune chance d’être proposé.
D’une génération à l’autre, le SUV Volkswagen T-Roc évolue sur plusieurs points : un style annoncé plus affirmé, un gabarit en hausse (de 4,25 m à 4,37 m) et surtout l’arrivée attendue d’une motorisation full hybride en fin d’année, une technologie jusqu’ici absente chez la marque. Au vu du succès de l’hybride sur le marché — les ventes de Toyota le montrent — difficile d’ignorer plus longtemps cette tendance.
Cette évolution apparaît essentielle pour celui qui a porté la marque en Europe : lancé en 2017 puis restylé en 2022, le T-Roc Mk1 s’est écoulé à 2,2 millions d’unités, un score que son remplaçant devra confirmer.
Si la déclinaison cabriolet n’est plus à l’ordre du jour faute de marché, la version la plus tonique du T-Roc, elle, resterait bien au programme. Le futur T-Roc R reprendrait le 2.0 TSI de 333 ch de la Volkswagen Golf R.
Sur le marché français, cette configuration irait clairement à contre-courant : malgré une hybridation légère, le véhicule ne devrait pas être proposé à la vente, le malus le pénalisant fortement.
Sur d’autres marchés, l’histoire serait différente : en Allemagne en tête, mais aussi au Royaume-Uni, les clients pourraient profiter d’une transmission intégrale 4Motion associée à une boîte DSG à double embrayage, 7 rapports.
Le T-Roc R pourrait aussi embarquer des ingrédients faits pour s’amuser : torque vectoring et mode drift seraient également attendus, de quoi aller chercher des sensations quand l’envie de piste se fait sentir.
Côté performances, les informations disponibles évoquent un 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes. En attendant le lancement prévu en 2027, un prototype du Volkswagen T-Roc R partiellement camouflé a été surpris en essais sur le Nürburgring, en Allemagne : un passage presque obligé pour toute sportive — même quand elle prend la forme d’un SUV.
Les images prises sur le vif laissent deviner un ensemble plus affûté : le dessin du bouclier apparaît déjà bien marqué malgré le camouflage. On repère aussi des jantes de grand diamètre et des étriers de freins peints en bleu, couleur associée aux modèles R dans la gamme.
À l’arrière, un insert spécifique au bas du bouclier intègre une quadruple sortie d’échappement, un signe distinctif qui colle à l’ADN démonstratif du badge R.
Le futur Volkswagen T-Roc R semble prêt à continuer la lignée des SUV très puissants : 333 ch, transmission intégrale, et des fonctions orientées plaisir de conduite. Reste le grand écart entre les marchés qui peuvent l’accueillir… et ceux où il n’aurait pas sa place. Une chose est sûre : la passion des versions de plus de 300 ch n’a pas dit son dernier mot — et la suite se jouera sur la route, et peut-être encore plus sur circuit.
Le Volkswagen T-Roc R doit reprendre le moteur 2.0 TSI de 333 ch issu de la Volkswagen Golf R.
Le Volkswagen T-Roc R ne devrait pas être proposé à la vente en France car le malus le pénaliserait fortement, malgré une hybridation légère.
Le Volkswagen T-Roc R est annoncé avec une transmission intégrale 4Motion via une boîte DSG à double embrayage, 7 rapports, et pourrait aussi proposer torque vectoring et mode drift.

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