
Depuis 2024, le Mondial de l’Auto à Paris a retrouvé une très bonne dynamique, comme avant Covid. L’édition 2026, organisée à Paris, au parc des Expositions de la porte de Versailles (15e), du mardi 13 au dimanche 18 octobre 2026, s’annonce particulièrement attendue. Objectif : faire le point sur les marques présentes et sur les rares absentes.
La prochaine édition du Mondial de l’Auto à Paris porte de Versailles, du mardi 13 au dimanche 18 octobre 2026, sera la 91e depuis la création de l’évènement en 1898. L’ambiance n’a plus grand-chose à voir avec l’édition post-covid de 2022, qui donnait l’impression d’un salon en fin de cycle. En 2024, la courbe était déjà repartie dans le bon sens : retour de marques comme Audi, BMW, Ford, Kia, Tesla ou Volkswagen, avec 48 constructeurs, 158 exposants et une fréquentation annoncée à 500 000 visiteurs.
En 2026, la liste se renforce encore avec le retour de Hyundai, Kia, Mercedes et Fiat. À l’inverse, Toyota Europe ne souhaiterait pas être présent, tout comme Lexus.
En difficulté avec l’effondrement du marché de l’électrique, Abarth envisagerait de revenir au thermique. Pas forcément via une 500, mais plutôt avec une 600 “boostée”. En parallèle, un projet de Grande Panda Abarth est aussi mentionné.
Pour Alpine, 2026 marquerait le remplacement de la berlinette A110 (présentée en 2017) par une nouvelle génération 100% électrique.
De retour au Mondial en 2024, Audi annoncerait une nouvelle entrée de gamme électrique : l’Audi A2 e-tron, basée sur la Volkswagen ID.3. La marque évoque aussi une nouvelle génération du Q7. Et pour le “chant du cygne” du 5-cylindres 2.5 TFSI, une RS3 encore plus affûtée est citée.
BMW a réinvesti l’évènement parisien en 2024, notamment avec les concepts Neue Klasse, qui ont mené au iX3 de série. Dans cette continuité, la marque mettrait en avant en 2026 la berline familiale électrique BMW i3, ainsi qu’une nouvelle génération du SUV BMW X5.
Attendue depuis son premier concept-car apparu à l’IAA de Munich en septembre 2021, la Cupra Raval de série est annoncée “enfin prête”. Jumelle technique de la Volkswagen ID.Polo et rivale ciblée de l’Alpine A290, elle est attendue à Paris pour son premier vrai bain de foule. Sa révélation officielle est annoncée au printemps prochain.
Dacia n’a jamais déserté le Mondial, y compris durant les éditions les plus calmes. En 2026, l’attendu serait le projet C-Neo : un break familial d’environ 4,60 m de long, pensé pour épauler le SUV Dacia Bigster. Le texte évoque un nom probable : Dacia Spacer, avec une cible citée, la Skoda Octavia Combi.
DS prévoit d’exposer pour la première fois au public son nouveau SUV familial : le DS N°7. Cousin technique du DS N°8, il partagerait avec lui de nombreux éléments stylistiques.
Fiat ferait son retour au Mondial et y exposerait une variante “à coffre” de la Grande Panda. Le modèle est présenté comme visant à la fois la Dacia Logan restylée et la Citroën C4 X.
Genesis, marque premium de Hyundai, est annoncée sur le marché français au printemps prochain. Son lancement reposerait sur trois modèles 100% électriques : deux SUV (GV60 et GV70) et une grande routière (G80).
Hyundai signe aussi son retour et profiterait de l’évènement pour exposer en Europe la 5e génération du SUV Tucson.
Kia confirme sa présence à Paris, avec en première française son entrée de gamme électrique : la Kia EV2, annoncée comme ciblant la Renault 4 E-Tech. Le texte mentionne aussi la remplaçante de la Ceed, déjà commercialisée dans certains pays européens, qui arriverait en France en berline et uniquement en hybride. Un break est annoncé ensuite.
Mercedes-Benz exposerait au Mondial de Paris la version restylée de sa limousine Classe S, mais aussi un modèle présenté comme une “limousine réinventée” : le successeur du fourgon électrique EQV, désormais baptisé VLE.
Après un premier bain de foule au salon de Bruxelles, la Peugeot 408 restylée (berline au look de crossover) serait exposée pour la première fois sur un salon français. Mais l’attraction majeure sur le stand serait un concept-car qui préfigurerait plus ou moins la future Peugeot 208 (et davantage que l’étude de style Polygon, citée dans le texte).
Autre point chaud : la Peugeot E-208 GTI, déjà montrée lors des 24 Heures du Mans puis à Rétromobile au milieu des 205 GTI, attirerait forcément l’attention. D’autant plus qu’elle serait alors annoncée comme disponible à la vente.
Chez Renault, la nouveauté mise en avant serait la Twingo E-Tech, avec des ventes annoncées dès ce printemps. La Mégane E-Tech restylée (également attendue au printemps) serait aussi présente, tout comme une R4 “Plein Sud”, caractérisée par un toit ouvrant en toile souple.
Skoda ferait le grand écart en SUV électriques : d’un côté, le petit Skoda Epiq, cité comme rival d’une Renault 4 E-Tech ; de l’autre, un imposant SUV sur prise à 7 places dérivé du concept Skoda Vision 7S, annoncé sous le nom Skoda Peaq.
Volkswagen mettrait l’accent sur une offensive électrique via deux modèles du segment B : l’ID.Polo, annoncée comme rivale de la Renault 5, et l’ID.Cross, son équivalent SUV visant la Renault 4.
Avec des retours de marques, une avalanche de modèles électriques (et quelques signaux de retour au thermique côté Abarth), Paris 2026 promet un Mondial plus vivant, plus dense, et surtout plus parlant pour comprendre où va l’auto. Reste à voir quelles surprises de dernière minute viendront bousculer la liste annoncée — car l’avenir de la mobilité se joue aussi dans ce que les constructeurs n’osent pas encore dévoiler.
Du mardi 13 au dimanche 18 octobre 2026.
L’Audi A2 e-tron.
Les Genesis GV60, GV70 et G80.

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