
Les rappels, ce n’est pas réservé à une technologie en particulier : thermique ou électrique, tout le monde peut y passer. Hyundai vient justement de lancer deux opérations distinctes en France, qui concernent des modèles déjà sortis du catalogue : l’ancienne i20 équipée du trois-cylindres turbo-essence 1.0 T-GDi, et la Ioniq électrique (Ioniq EV). Au total, plus de 10 000 voitures sont attendues en atelier.
D’un côté, une citadine essence (i20 1.0 T-GDi). De l’autre, une compacte 100 % électrique (Ioniq EV). Les causes ne sont pas les mêmes, les volumes non plus, mais l’objectif est identique : corriger un risque identifié, via une intervention gratuite en atelier.
Le rappel le plus important concerne la précédente génération de Hyundai i20, et plus précisément des exemplaires fabriqués entre le 18 août 2015 et le 21 septembre 2020, tous équipés du moteur 1.0 T-GDi (trois-cylindres turbo-essence).
Le problème repéré par Hyundai touche le cheminement d’une durite de dépression : il peut être incorrect. Résultat : le tuyau peut se retrouver sous pression, générer des vibrations et, à la longue, craqueler le caoutchouc. Le risque évoqué est une réduction de l’efficacité du freinage, ce qui en fait un sujet clairement lié à la sécurité.
Le correctif consiste à remplacer la durite de dépression concernée. L’intervention annoncée dure environ 1 h 30 et elle est entièrement gratuite, y compris pour les véhicules ayant dépassé la période de garantie longue durée.
En France, environ 8 800 exemplaires sont concernés par cette campagne identifiée comme 61DT02.
Deuxième rappel : la Hyundai Ioniq EV. Le volume est plus réduit, avec environ 1 500 véhicules concernés en France. Les voitures visées ont été produites entre le 18 juin 2019 et le 26 juillet 2022.
Le souci provient du système de surveillance de la batterie (BMS, pour battery management system). Hyundai indique que ce système risque de détecter trop tard une éventuelle instabilité thermique de la batterie. Conséquence : il pourrait échouer à prévenir le propriétaire d’un potentiel départ de feu.
Cette fois, pas de pièce à changer : le correctif prend la forme d’une reprogrammation logicielle du BMS, prévue dans la campagne 61D018. L’opération durerait moins d’une vingtaine de minutes.
Si votre Hyundai est visée, vous êtes censé recevoir un courrier recommandé. Mais Hyundai reconnaît qu’il peut arriver que certains propriétaires ne soient pas contactés, souvent à cause d’une adresse obsolète ou incorrecte sur la carte grise.
Pour vérifier par vous-même, Hyundai propose un outil en ligne permettant de contrôler les opérations de retour en atelier. La vérification se fait via le numéro de série du véhicule, aussi appelé VIN (vehicle identification number). Ce numéro est indiqué à la lettre E du certificat d’immatriculation.
Entre une durite à remplacer sur i20 et un logiciel à reprogrammer sur Ioniq EV, Hyundai illustre une réalité simple : les rappels font partie de la vie d’une voiture, quelle que soit sa motorisation. Le plus important, c’est de vérifier votre VIN et de faire l’intervention si vous êtes concerné — parce que, sur la route, la prévention reste toujours le meilleur réflexe, aujourd’hui comme demain.
Les Hyundai i20 concernées sont des exemplaires de la précédente génération fabriqués entre le 18 août 2015 et le 21 septembre 2020, équipés du moteur 1.0 T-GDi.
Le risque est une réduction de l’efficacité du freinage, liée à une durite de dépression dont le cheminement peut être incorrect et qui peut craqueler avec le temps.
La correction prévue est une reprogrammation logicielle du système de surveillance de la batterie (BMS), une intervention annoncée comme durant moins d’une vingtaine de minutes.

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