
Une visite d’usine censée parler industrie et emplois a viré à la scène choc. À Dearborn, dans le Michigan, Donald Trump s’est retrouvé au cœur d’une séquence devenue virale : un majeur tendu et un « F* you » adressés à un salarié qui l’interpellait sur l’affaire Epstein. Derrière l’image, les conséquences ont été immédiates : l’employé a été suspendu par Ford, tandis que la Maison Blanche a défendu une réaction jugée « appropriée ».
Le président des États-Unis visitait l’usine Ford de Dearborn, près de Detroit, notamment autour de l’assemblage du pick-up F-150. C’est là qu’il a été pris à partie sur l’affaire Epstein par un salarié. La réponse de Trump a fait basculer la séquence dans un registre brutal : un doigt d’honneur, accompagné d’une insulte, captés et massivement relayés.
La scène s’est répandue bien au-delà de l’usine : médias américains, presse internationale, télévisions et réseaux sociaux se sont emparés de l’affaire. Le contraste entre le cadre (une visite industrielle) et la violence du geste a transformé l’incident en buzz mondial.
Le salarié à l’origine de l’interpellation a été identifié comme TJ Sabula, présenté comme membre du syndicat United Auto Workers (UAW). D’après les éléments rapportés, il aurait accusé Donald Trump d’être un « protecteur de pédophiles ». La réponse du président a été un majeur tendu et une injure.
Après l’incident, le salarié aurait été « suspendu » de ses fonctions par Ford. Le constructeur a invoqué ses règles internes : « Le respect est l'une de nos valeurs fondamentales et nous ne tolérons aucun propos inapproprié de ce genre au sein de nos locaux. Dans ce cas, nous avons une procédure à suivre, mais nous ne commentons pas publiquement les questions de personnel. »
La décision a été présentée comme interne, sans commentaire supplémentaire sur le dossier.
La scène a aussi déclenché une vague de soutien en ligne : deux cagnottes GoFundMe auraient été lancées, pour un montant total de plus de 810 000 dollars, au bénéfice de l’employé suspendu.
Côté Maison Blanche, le directeur de la communication Steven Cheung a justifié la réaction présidentielle en ces termes : « Un fou hurlait des injures dans un accès de rage incontrôlable alors le président Trump a apporté une réponse appropriée et sans ambiguïté. »
Entre visite industrielle et clash retransmis en boucle, cette séquence résume à quel point un moment capté sur le vif peut désormais déclencher, en quelques heures, une tempête médiatique, des sanctions en entreprise et une mobilisation financière. Dans un monde où tout se diffuse instantanément, la question n’est peut-être plus de savoir si une scène va faire le tour du web, mais quand la prochaine fera basculer le débat.
Donald Trump a adressé un majeur tendu et un « F* you » à un salarié qui l’interpellait sur l’affaire Epstein.
L’employé a été identifié comme TJ Sabula, présenté comme membre du syndicat United Auto Workers (UAW).
Ford a suspendu le salarié, en invoquant ses règles de respect sur le lieu de travail et une procédure interne, sans commenter publiquement les questions de personnel.
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