
Si vous passez régulièrement dans les Yvelines, mieux vaut ouvrir l’œil : un radar autonome est désormais en service sur la RN10, à hauteur de Montigny-le-Bretonneux. Il est installé dans une zone de travaux où la vitesse est limitée à 70 km/h, sur un axe très emprunté au quotidien et jugé accidentogène.
Les radars sont devenus omniprésents sur les routes, avec une mission simple : faire respecter les limitations de vitesse. Parmi les appareils les plus redoutables, il y a les radars de chantier, aussi appelés radars autonomes.
Leur force, c’est leur côté mobile : ce sont des cabines alimentées par batteries, avec une autonomie d’environ une semaine, et qui peuvent être déplacées d’un tronçon à un autre en quelques minutes. Leur mise en service, elle aussi, ne prend que quelques minutes. Résultat : pour les autorités, ce sont des outils particulièrement efficaces… et très rentables.
Ces radars autonomes se compteraient par centaines sur le réseau routier national et sur les autoroutes concédées (environ 400, un chiffre difficile à vérifier). Ils peuvent être signalés… ou non, et ils sont disséminés sur l’ensemble du territoire, y compris en dehors de l’Hexagone.
Le radar a été mis en service sur la commune de Montigny-le-Bretonneux, sur la RN10. Il se situe dans le sens province → Paris, au niveau d’une zone de travaux, précisément celle de la passerelle qui surplombe la RN10.
À cet endroit, la consigne est claire : ne pas dépasser 70 km/h.
La ville indique que la présence du radar est signalée aux usagers par un panneau dédié : « Contrôle radar sur toute la longueur du chantier ».
Selon les explications relayées, cette installation est liée à des vitesses jugées excessives sur la RN10 au niveau de la zone de travaux, une situation décrite comme dangereuse notamment avec l’insertion des véhicules arrivant de la bretelle de l’avenue du Général Leclerc.
Les autorités ont précisé que ce radar resterait en place et actif à cet endroit jusqu’à la fin du mois de décembre 2026.
Ce radar mobile fonctionne avec une marge dite d’erreur, présentée comme étant à l’avantage du conducteur. Ici, il est question d’une marge de 5 km/h : a priori, pas de flash pour excès de vitesse avant une vitesse réelle de 76 km/h (pour une vitesse retenue de 71 km/h).
Mais la règle la plus simple reste aussi la plus fiable : le seul moyen efficace à 100 % de ne pas être flashé, c’est de ne pas dépasser la vitesse maximale autorisée.
Sur une RN10 très fréquentée, cette cabine autonome rappelle un point basique, mais crucial : dans une zone de travaux, 70 km/h, ce n’est pas “à peu près”, c’est la limite. Et avec des radars capables d’apparaître et de disparaître rapidement, l’avenir de la route semble aller vers un contrôle toujours plus flexible… et une conduite de plus en plus attentive.
Il se situe sur la RN10 à Montigny-le-Bretonneux, dans le sens province → Paris, au niveau d’une zone de travaux, celle de la passerelle qui surplombe la RN10.
Il restera en place et actif jusqu’à la fin du mois de décembre 2026.
La marge mentionnée est de 5 km/h, ce qui donne a priori pas de flash avant une vitesse réelle de 76 km/h (pour une vitesse retenue de 71 km/h).

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