Voitures électriques

Fiesta, A1 e-tron, Yaris, “Fabia” électrique : les prochaines citadines qui vont secouer l’Europe

Fiesta, A1 e-tron, Yaris, “Fabia” électrique : les prochaines citadines qui vont secouer l’Europe

Dans le sillage des Peugeot E-208 et Renault 5 E-Tech, un nouveau quatuor de petites électriques se dessine pour l’Europe : Ford Fiesta, Audi A1 e-tron, Toyota Yaris et une future citadine Skoda souvent surnommée “Fabia” électrique. L’idée ? Des formats urbains, plus accessibles, et surtout des alliances industrielles qui accélèrent tout.

Portraits croisés de quatre futures citadines stars de l’électrique
Quatre futures citadines électriques qui affûtent leurs ambitions pour le marché européen.

Ford Fiesta : la renaissance électrique grâce à Renault

Pendant un temps, Ford aurait pu s’appuyer sur Volkswagen pour imaginer une Fiesta électrique, en profitant de la base technique MEB+ liée aux futures ID.Polo et Cupra Raval. Pour rappel, la Fiesta — pilier de la gamme depuis 1976 — a quitté la scène en juin 2023, et Ford a reconnu publiquement que la stratégie du “tout SUV” était une erreur.

Changement de cap : Ford s’est finalement allié à Renault. Concrètement, la Renault 5 E-Tech lèguera sa plateforme technique (anciennement appelée AmpR Small, désormais nommée RGEV Small) et aussi son site industriel : la manufacture de Douai, dans le Nord de la France.

Et ce n’est pas un partenariat “one shot” : la synergie Ford–Renault prévoit également un second modèle, annoncé comme un SUV urbain. Il pourrait remplacer l’actuel Puma Gen-E (arrivé fin 2024 lors du restylage) et reposerait, lui, sur la base de la Renault 4 E-Tech.

Hypothèse d’une Ford Fiesta électrique basée sur la Renault 5 E-Tech et la Nissan Micra EV
Ford prépare un petit modèle électrique abordable : la piste d’une Fiesta cousine des Renault 5 E-Tech et Nissan Micra EV est évoquée.

Audi A1 e-tron et citadine Skoda : le duo MEB+ du groupe Volkswagen

Du côté du groupe Volkswagen, la logique est claire : la Volkswagen ID.Polo et la Cupra Raval partageront leur base technique dite MEB+ avec leurs cousines chez Audi et Skoda. Objectif : des citadines électriques prêtes à jouer face aux Renault 5 E-Tech et Nissan Micra.

Chez Audi, la future A1 e-tron aura un double rôle : étendre l’offre sur prise “vers le bas” et prendre la relève de l’A1 Sportback thermique lancée à l’automne 2018. Elle viendra aussi compléter l’A2 e-tron, présenté ici comme une Volkswagen ID.3 recarrossée.

Illustration de la future Audi A1 e-tron, cousine des Volkswagen ID.Polo et Cupra Raval
La future Audi A1 e-tron partagera la base MEB+ avec l’ID.Polo et la Cupra Raval.

Côté Skoda, l’idée serait de proposer une alternative en format berline au petit SUV urbain Epiq. Sans surprise, les deux citadines (Audi et Skoda) devraient proposer des machines électriques de 116 à 211 ch selon les versions, avec deux types de batteries (valeurs brutes) : LFP de 38,5 kWh ou NMC de 55 kWh.

Et la porte reste ouverte à des versions plus musclées : il est évoqué, “par la suite”, une montée en puissance avec des électromoteurs proches des 300 ch, pour animer une éventuelle Audi S1 e-tron et une déclinaison RS de la citadine Skoda, visant des rivales sportives comme l’Alpine A290 et la Peugeot E-208 GTI, ainsi que la Lancia Ypsilon HF et l’Opel Corsa GSE.

Illustration d’une future citadine électrique Skoda basée sur la plateforme MEB+
Skoda prépare aussi une citadine électrique basée sur la plateforme MEB+.

Toyota Yaris : l’électrique arrive, mais l’hybride reste au centre

Toyota ne renie pas son identité : la Yaris a fait ses armes avec l’hybride depuis 2012, et cette expertise restera un pilier en Europe. La prochaine mouture continuera donc à creuser ce sillon.

Sur le marché français durant l’année 2025, la Toyota Yaris s’est écoulée à 33 297 unités, quasiment autant que l’année précédente. Fait marquant : la Renault Clio est passée devant avec 36 797 exemplaires immatriculés.

Mais Toyota compte ratisser large : la future Yaris ne veut pas lâcher de terrain face à la Clio 6, ni se laisser distancer par la Renault 5 E-Tech, annoncée comme ayant séduit 37 997 clients dans l’Hexagone l’an dernier. Résultat : la Yaris ouvrira un nouveau chapitre et deviendra multi-énergie. Dans la logique de nommage évoquée, la future Toyota Yaris électrique pourrait s’appeler Yaris +.

Illustration de la prochaine génération de Toyota Yaris avec un design inspiré du “nez de requin marteau”
La prochaine génération de Yaris adoptera le thème du “nez de requin marteau” vu sur les dernières créations de la marque.

Conclusion

Entre plateformes partagées, usines mutualisées et gammes qui s’élargissent “vers le bas”, les citadines électriques entrent dans une nouvelle phase : plus industrielle, plus rapide, et clairement plus compétitive. Le match qui arrive promet de redessiner la ville — et de poser une question simple : quelle sera la citadine électrique qui deviendra la référence de la nouvelle décennie ?

Foire aux Questions

Quelle plateforme et quel site industriel sont prévus pour la future Ford Fiesta électrique ?

La plateforme prévue est le châssis RGEV Small (ex-AmpR Small) de la Renault 5 E-Tech, et le site industriel mentionné est la manufacture de Douai, dans le Nord de la France.

Quelles puissances et quelles batteries sont évoquées pour les futures citadines MEB+ d’Audi et Skoda ?

Des machines électriques de 116 à 211 ch sont évoquées, avec des batteries LFP de 38,5 kWh ou NMC de 55 kWh (valeurs brutes).

Quel nom est envisagé pour la version 100% électrique de la Toyota Yaris ?

Le nom envisagé pour la future Toyota Yaris électrique est Yaris +.

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