
La Ferrari Roma Coupé a déjà laissé sa place à l’Amalfi dans la gamme. Dans la même logique, la Roma Spider va bientôt céder le relais à une nouvelle venue : l’Amalfi Spider, dévoilée par la marque au cheval cabré. Son rôle est clair : devenir le cabriolet d’entrée de gamme de Ferrari.
Et si tu t’attendais à une révolution électrique, ce n’est pas le mood de la maison : l’Amalfi Spider reste sur une recette classique, avec un V8 thermique sans la moindre assistance électrique et une capote de toile souple.
Chez Ferrari, certaines habitudes restent solidement ancrées, notamment celle du cabriolet à moteur V8 sans électrification. Après l’Amalfi Coupé qui a pris la relève de la Roma, voici donc l’Amalfi Spider, appelée à remplacer la Roma Spider lancée à l’automne 2023.
Sans surprise, la version cabriolet reprend les évolutions techniques du coupé. Sous le capot, on retrouve un V8 biturbo de 3,9 litres qui développe 640 ch et 760 Nm.
À titre de comparaison, la Roma Spider affichait 620 ch, avec un couple qui, lui, ne change pas entre les deux modèles.
Côté performances, Ferrari annonce un 0 à 100 km/h en 3,3 secondes : c’est un dixième de mieux que la Roma Spider. La vitesse de pointe reste à 320 km/h.
Enfin, Ferrari indique un poids en baisse de 2 kg, pour atteindre 1 554 kg sur la balance. Le coupé Amalfi est annoncé à 1 470 kg.
Sous la direction de Flavio Manzoni, le centro stile Ferrari a “décapsulé” l’Amalfi en misant sur une silhouette élégante et sobre. Et surtout, l’Amalfi Spider reste fidèle à la capote en toile, quand les toits rigides escamotables restent réservés à d’autres modèles de la gamme.
Mais toile ne veut pas dire compromis : cette capote offre davantage de possibilités de personnalisation. Elle s’appuie aussi sur une structure multicouche avec une isolation acoustique et thermique annoncée comme très aboutie.
Point pratique : la capote se déploie en 13,5 secondes et peut être actionnée jusqu’à 60 km/h, de quoi gérer sans stress une averse surprise… ou décapoter dès que le soleil se pointe.
La Ferrari Amalfi Spider mise aussi sur de l’aérodynamique active, avec un aileron arrière à trois positions qui sert autant la stabilité à haute vitesse que le freinage aéro.
À bord, l’ambiance est très numérique. L’instrumentation repose sur une dalle de 15,6 pouces. Le passager dispose d’un écran de 8,8 pouces. Et un écran tactile central de 10,25 pouces est également présent (placé assez bas).
Pour le confort en mode décapoté, un déflecteur intégré aux dossiers des sièges limite les turbulences dans l’habitacle, et il est indiqué comme utilisable jusqu’à 170 km/h.
Le prix de la Ferrari Amalfi Spider débute à 266 000 €, hors options. Sur le marché français, Ferrari précise que le malus sera maximal, soit 80 000 €, ce qui porte l’addition à 346 000 € au minimum.
Pour mémoire, la Ferrari Roma Spider était affichée à 246 524 € au catalogue, tandis que la Ferrari Amalfi Coupé est annoncée à 240 000 €.
Avec l’Amalfi Spider, Ferrari envoie un message simple : le cabriolet “classique” a encore sa place, tant qu’il combine style, puissance et détails bien pensés au quotidien. Reste à voir jusqu’où cette philosophie du V8 100% thermique pourra tenir face aux prochaines vagues de normes et d’électrification — mais pour l’instant, la promesse est intacte.
La Ferrari Amalfi Spider est équipée d’un V8 biturbo de 3,9 litres développant 640 ch et 760 Nm, sans assistance électrique.
La Ferrari Amalfi Spider abat le 0 à 100 km/h en 3,3 secondes et atteint 320 km/h en vitesse de pointe.
Le prix de la Ferrari Amalfi Spider débute à 266 000 €, et l’addition minimale mentionnée pour le marché français avec un malus maximal de 80 000 € est de 346 000 €.

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