
Un radar autonome a été installé en Seine-et-Marne sur un axe fréquenté reliant Brie-Comte-Robert à Coulommiers. Le détail qui change tout : il est posé sur une route limitée à 80 km/h et sa présence n’est pas annoncée par un panneau spécifique. De quoi surprendre pas mal de conducteurs qui comptent sur la signalisation pour lever le pied.
Un radar autonome « ça s’en va et ça revient » : ces cabines peuvent apparaître puis disparaître, parfois sans prévenir. Leur efficacité tient beaucoup à un point simple : leur présence est très souvent cachée aux usagers. Il existe des exceptions, notamment quand un radar autonome est installé en plein centre urbain (par exemple en zone à 50 km/h) ou quand un panneau spécifique prévient les conducteurs — mais ce n’est pas systématique.
Souvent présentés comme des « radars de chantier », ces appareils fonctionnent sur batterie. Ils sont faciles à déplacer et ne demandent quasiment aucune phase de tests avant leur mise en service. Résultat : beaucoup d’automobilistes et de motards les redoutent, d’autant que les flashes concernent fréquemment des dépassements modestes, parfois de seulement quelques km/h au-dessus de la limite autorisée.
En Île-de-France, ces radars de vitesse sont nombreux. En Seine-et-Marne (77), les dispositifs de contrôle sont particulièrement présents, au point de faire des routes une source importante de recettes pour différents destinataires, notamment l’Agence de financement des infrastructures de transports de France, les collectivités territoriales, la Délégation à la sécurité routière et le fonds de modernisation pour l’investissement en santé.
Le radar autonome mentionné fait partie des appareils remis en service ces derniers jours. Il est installé sur la départementale D216, et se situe entre Faremoutiers et Mortcerf, au niveau du carrefour vers Guérard. Il est placé sur un itinéraire sécurisé entre Brie-Comte-Robert et Coulommiers (36 km) — et, point important, il n’est signalé par aucun panneau spécifique.
Ce radar du 77 flashe les excès de vitesse dans les deux sens de circulation. Il est placé sur un tronçon où la vitesse maximale autorisée est de 80 km/h. Une marge de tolérance de 5 km/h est appliquée : concrètement, il n’y aurait pas de flash à craindre avant 86 km/h en vitesse réelle.
Cette installation en Seine-et-Marne n’est pas un cas unique. D’autres cabines du même type ont pris place sur les routes françaises. Le texte cite aussi des radars urbains, ainsi que des exemples comme un dispositif sur la M775, boulevard Gambetta à Tourcoing (59), qui flashe dès la vitesse retenue de 51 km/h tout en signalant sa présence. Autre exemple mentionné : un radar autonome installé sur la N1 à Salaise-sur-Sanne, entre Vienne et Valence, dans l’Isère (38), sur une route limitée à 50 km/h — et dont la présence n’est pas signalée en amont par un panneau dédié.
Les radars autonomes rappellent une chose très simple : sur certains axes, la surprise peut venir d’un boîtier discret plutôt que d’un panneau. Garder un œil sur les limitations — et pas seulement sur la signalisation — devient une habitude qui pourrait bien faire la différence sur la route, aujourd’hui comme demain.
Il est installé sur la D216, entre Faremoutiers et Mortcerf, au niveau du carrefour vers Guérard.
La vitesse maximale autorisée sur ce tronçon est de 80 km/h.
Aucun flash n’est a priori à craindre avant 86 km/h en vitesse réelle, avec une marge de tolérance de 5 km/h.

De l'achat, à la revente, au financement, en passant par les derniers projets de loi automobile, Voiture Malin est la référence de l'info automobile
