
Quand la météo part en vrille, l’assistance automobile encaisse le choc. Gel, canicule, inondations, tempêtes : ces épisodes hors norme pèsent directement sur l’activité des sociétés d’assistance. Résultat, les automobilistes touchés sur la route semblent de plus en plus nombreux à solliciter leur compagnie, que ce soit pour une aide immédiate ou une indemnisation.
Ce réflexe de demander de l’aide ne concerne pas seulement les logements ou les biens du quotidien. Il vaut aussi pour les véhicules, rappelle l’Union des Assisteurs. Son message est clair : la multiplication et le renforcement des phénomènes météo compliquent la donne, à la fois en volume d’interventions et en complexité sur le terrain.
Dans le communiqué, Nicolas Sinz, président de l’Union des Assisteurs, résume l’enjeu : l’augmentation de la fréquence et de l’intensité d’épisodes comme le gel, les vagues de chaleur, les inondations ou les tempêtes peut générer une pression accrue sur les organisations d’assistance, en quantité comme en difficulté opérationnelle.
Chiffre marquant : 8,2 millions de dossiers ont été traités l’an dernier en France. Et dans cet ensemble, l’automobile reste de loin le poids lourd du secteur, avec près des deux tiers de l’activité de l’assistance sur l’année 2025.
Autre point important : la hausse des demandes liées à des problèmes sur un véhicule a été surtout visible durant la première partie de 2025.
Sur les six premiers mois de l’année 2025, les demandes d’assistance — y compris à l’étranger — ont progressé de +4% du 1er janvier au 30 juin 2025, par rapport au premier semestre 2024.
Cette période correspond à une séquence météo difficile en France : épisodes de gel en janvier puis canicule en juin. Ensuite, la dynamique s’est inversée : le reste de l’année a connu une baisse des demandes d’assistance concernant les sinistres automobiles.
Au final, l’Union des Assisteurs fixe la progression des demandes d’assistance sur l’ensemble de 2025 à 1%. Autrement dit : le lien entre conditions météo et demandes d’assistance apparaît direct.
Au-delà de l’automobile, l’organisation professionnelle — qui regroupe neuf membres en France (Allianz Partners, Arc Europe, Axa Partners, Europ Assistance, Fidelia, Filassistance, Groupe IMA, Mutuaide, Opteven) et représente 97% de la profession — observe deux tendances :
Dans un contexte économique tendu, l’idée de “rentabiliser” son contrat d’assurance, même sur de faibles montants, gagne du terrain — d’autant que les primes augmentent et que les procédures d’indemnisation peuvent s’avérer compliquées.
L’année 2026 pourrait elle aussi connaître un regain de demandes d’assistance automobile. En cause, 294 communes qui viennent de recevoir un avis favorable à leur demande d’état de catastrophe naturelle, après plus de quarante jours de pluies consécutives et d’intempéries exceptionnelles.
Entre météo extrême et usage de plus en plus réflexe de l’assistance, la courbe des dépannages a de bonnes raisons de rester sous tension. La suite dépendra largement de la capacité à encaisser des événements climatiques plus fréquents — et de la manière dont les conducteurs choisiront, demain, de se protéger et d’anticiper.
8,2 millions de dossiers ont été traités l’année dernière en France.
Les demandes d’assistance ont progressé de +4% du 1er janvier au 30 juin 2025 par rapport au premier semestre 2024.
La progression des demandes d’assistance pour l’année 2025 a été fixée à 1%.
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